Un Riad anonyme a laissé un commentaire aujourd’hui, comme quoi le blogue du journaliste «ne parle pas assez des choses de la séduction dans son blogue.» Il ajoute qu’il aurait des anecdotes à partager. Alors, toujours dans l’esprit d’offrir le meilleur service et de répondre à la demande, je vous fais cadeau d’un «Open post avec thème» :
Quels sont vos plus beaux souvenirs de «batifolades adolescentes», de badinages du début de l’âge adulte, de folâtries, de papillonnage de vos jours de célibat?
Amusez-vous…
Mardi, mars 28, 2006 at 20:14
Hahahahaha, merci de m’avoir pris au mot
Je pourrais commencer par dire que j’ai commencé à pratiquer cet art (oui oui c’est un art) à 16 ans, alors que je quittais mon école pour garçons (beurrrk) pour entrer dans le magnifique monde du Cegep. Et puis vlan, grosse claque. Draguer les filles, c’est pas facile. J’ai toujours été un adepte de la drague de rue, la plus pure, la plus dure, celle qui met le jeune devant le gouffre qu’est cette activité. Avec ses refus, ses réussites, les humiliations parfois. C’est dur pour l’égo, mais c’est tellement trippatif, comme dirait mon pote Languirand que j’écoute les Dimanche parfois. Pis si j’ai une chose à dire, c’est qu’au Québec, les filles ne se laissent pas séduire facilement. Faut du travail
Surtout la drague de rue (aborder une parfaite inconnue, la voie la plus jouissive pour l’homme, car l’issue est plus que jamais incertaine). Cette pratique est pas très bien apprivoisée par les filles d’ici, ce qui déplait gravement à quelques potes aricains ou européens de ma connaissance (moi je ne fais plus ça, je suis casé
)
Mardi, mars 28, 2006 at 22:22
Je me souviens des soirées d’été lascives passées sous le belvédère avec une chatte affectueuse du voisinage. J’avais 12 ans et j’haïssais les filles. C’est le plus loin que je peux aller sur cet aspect de ma vie privée sans avoir d’explications à fournir à qui que ce soit…
Mardi, mars 28, 2006 at 22:24
Hahahaha… Alex Thorne, j’adore votre humour!
Mercredi, mars 29, 2006 at 09:25
Si tu abordes une parfaite inconnue dans la rue, si tu n’as pas une raison autre que ”bonjour comment ca va ?” C’est sûr qu’elle va te regarder comme si tu étais dérangé. Tu dois avoir une raison valable, c’est devenu aussi con que ca !
Mercredi, mars 29, 2006 at 11:02
Ahhhh… les premiers batifolages.
Je pourrais vous parlez d’une certaine Nathalie dans un camp d’été ou nous avons échangé nos premiers gros french-kiss mouillés.
De Sylvie avec qui j’ai eu les 30 plus belles secondes de ma vie
De…. Ahhh j’arrête, ça me met dans un beat que ça me tente pas d’être au bureau !!!
Mercredi, mars 29, 2006 at 13:51
@o. : ben justement c’est ça le truc, le défi, réussir à surmonter cet obstacle
Toute personne normalement constituée considérera un bonjour comment ça va au coin d’un feu rouge comme une agression caractérisée. La puissance du truc, c’est de trouver une autre approche. Saisir l’occasion, comme le révèle la puissante philosophie chinoise. La vie est une suite d’occasions. Mettons que je vois une femme qui me plait. Si je vais pas lui parler, j’ai 100% de chances de rater une occasion. Comme on dit en anlgais: u’ll miss 100% of the shots u won’t take
Bref, c’est un appel à tous les hommes du Québec. Ne soyez pas gênés et abordez les belles inconnues
Mercredi, mars 29, 2006 at 13:53
Et puis les vernissages, c’est un autre super endroit pour aborder l’élue de nos yeux
Bibliothèques aussi ! Ces lieux apportent une certaine sécurité à la demoiselle.
Mercredi, mars 29, 2006 at 13:59
@Riad : Les bibliothèques et les vernissage sont une raison d’engager la conversation. Vous avez quelque chose en commun déjà et c’est une façon de l’aborder. Dans la rue, tu es de nulle part et elle aura peur. Bref,
Mercredi, mars 29, 2006 at 14:51
C’est vrai qu’aborder quelqu’un out of nowhere, tu peux te casser la gueule souvent. Au secondaire j’aimais bien aller voir “l’élu” en premier. J’en ai conclu que ça les effrayait, haha
Mais bon, à cet âge là…
Mercredi, mars 29, 2006 at 14:53
À bien y penser, peut-être que JE les effrayait !
Mercredi, mars 29, 2006 at 17:55
Tout à fait d’accord avec toi Mr.O, les filles dans le metro, la rue ou dans le bus vous êtes difficilement approchable! Et ça juste à cause qu’il y a une gang de tata qui nous donne mauvaise réputation…
@Marie-Josée: je crois que les choses changent avec le temps. Au secondaire, tout le monde “se connait”, c’est peut-être plus difficile. Maintenant, ce qui est plus rare, une fille qui t’aborde out of nowhere, la réaction ne sera pas la même que si c’était le contraire.
Mercredi, mars 29, 2006 at 19:51
Ça plus ou moins rapport avec le sujet mais j’ai lu
ça dans le journal Metro et j’ai bien rit:
“Un couple musulman indien a été obligé de divorcer après que l’homme
eut prononcé à 3 reprises dans son sommeil le mot divorce. Selon la loi
musulmane sur les mariages, un homme peut divorcer s’il dit 3 fois ce
mot à son épouse. Le couple voulait rester ensemble, mais, toujours selon
la loi, la femme doit maintenant épouser un autre homme puis divorcer
avant de revenir à son 1er mari.”
On est loin du jeu de la bouteille…
Vendredi, mars 31, 2006 at 14:45
hahahahaha max, encore un exemple d’interprétation rétrograde d’interprétation de la religion. Si ces gens-là avaient bien étudié leur religion, ils se seraient rendus compte que la conscience de la décision est primordiale. Dans ce cas-là, on peut pas dire que le mec était conscient de ce qu’il disait. À moins que la dame en a assez de son mari affabulateur et qu’elle décide de se tirer avec un autre
Sinon pour la drague dehors, c’est trippatif quand ça réussit. Il faut de l’audace, du culot et parfois une petite dose de substances éthylliques. Mais c’est tellement jouissif quand l’opération réussit. Et en passant, je tiens à solennellement me dissocier de ces bandes de petits morveux qui donnent un mauvais nom à la drague de métro mouhahahahhaha
Vendredi, mars 31, 2006 at 14:46
Bon, encore l’anonyme qui fait des siennes
Ah le coquin :-p