Je ne voulais pas en parler avant qu’elle ne le fasse, parce que même après, ça demeure SA journée.

Samedi dernier, j’ai eu l’immense (b)honneur d’assister au mariage de Matoue. Elle en noir et lui en blanc. Sur le bord du Fleuve, où ils ont prononcé leurs voeux, même le vent était au rendez-vous, pour prendre ces mêmes voeux et les transporter, partout où il allait, avec ce message : «Martyne et Patrick s’aiment, ils sont désormais mari et femme, sachez-le bien, ils s’aiment et veulent le faire savoir à tous».

La noce qui a suivi était vraiment extraordinaire. Ces deux-là sont nés l’un pour l’autre, il suffit de les voir ensemble pour le constater. Tout l’amour qu’il y a dans les yeux de Patrick quand il la regarde convertirait les plus cyniques. Et elle, c’est tout ce qu’elle est qui le crie.

Nous avons mangé, bu, célébré, dansé, ri et pleuré avec eux. Pour ma part, il n’y a nulle part au monde où j’aurais préféré être, samedi dernier, que là ou je pouvais lire dans ses yeux verts à elle, dans ses yeux bleus à lui, le bonheur rare qu’on ne peut éprouver que lorsqu’on a véritablement trouvé l’autre moitié de son âme, qu’on l’a reconnue et choisie.

Pour les féliciter, c’est par ici.