Où j’ai juste envie de tirer la plogue. Sans raison particulière, ni déprime, ni coup de blues, ça va très bien merci. Juste un éclair de lucidité. Je me relis, et puis… je n’ai vraiment rien à dire, hein. Ce blogue n’est qu’un petit blogue sans grande envergure, sans portée, et sans intérêt réel, mis à part celui que me portent mes amis et ma famille. Je ne suis pas «in», je ne fais pas partie de l’élite référencée sur les GROS blogues, finalement, j’écris pour me souvenir, et ceux qui passent… le font en silence. Il y en a tellement qui écrivent mieux que moi… J’ai eu ma période d’achalandage (l’attrait du nouveau?) et elle est passée. Pourquoi continuerais-je?
Je me pose la question et je n’ai même pas l’ébauche d’une réponse. Alors… je réfléchis.
Lundi, mai 5, 2008 at 14:28
Ça dépend si tu écris en fonction des autres ou pour te faire du bien.
Lundi, mai 5, 2008 at 14:41
Bouh ouh ouh. Pars paaaaaas!!!
Lundi, mai 5, 2008 at 14:42
Noisette : ça fait partie du questionnement…
Choco : pourquoi? ou pourquoi pas?
Lundi, mai 5, 2008 at 14:46
Doh?? Ou est donc passé ma cocotte positive, pleine de vie qui se contrefiche de l’opinion des autres??? Si quelqu’un avait envie de se taire c’est bien moi, avec mon blogue totalement incognito qui passe presque sous silence, mais je continue ma route virtuelle en évacuant le trop plein via ce véhicule en me disant que, peut-être quelque part quelqu’un me lis, m’écoute, m’analyse et qui sait peut-être me comprend…
La puissance de tes mots, tes réflexions, tes songes sont loin d’être dérisoires et sans intérêt. Je te retourne tes propres paroles: crois en toi, fonce, oublie les problèmes…. Pour quelqu’un quelque part tes récits sont importants et si ce n’est que pour moi eh bien soit tu n’as pas le droit de cesser d’écrire car tu m’apportes beaucoup
Lundi, mai 5, 2008 at 15:12
Mel : je ne vais pas mal, et je ne me sens pas négative, loin de là!! C’est un questionnement qui se présente; une sorte de remise en question. Je verbalise, je réfléchis…
Lundi, mai 5, 2008 at 15:35
Parce que ce que tu écris est toujours rafraîchissant, tes coups de coeur comme tes coups de gueule. Parce que c’est vrai, sincère. Parce que j’ai trippé sur ton blog alors que tu étais encore sur Blogger, et que je n’ai jamais décroché.
Parce que je passe tous les jours pour savoir si tu as posté quelque chose de nouveau, et sinon, je vais faire un tour dans tes archives.
T’en veux encore?
Lundi, mai 5, 2008 at 15:42
Bien contente de l’entendre, car sinon ce serait à mon tour de te “chicaner”
:P
Lundi, mai 5, 2008 at 15:54
Tu sais le meilleur moyen de savoir si tu es mûrs arrête d’écrire pendant quelques temps et tu vas avoir ta réponse..
Lundi, mai 5, 2008 at 16:06
Amerose : c’est justement ce qui a déclenché le questionnement, au départ. J’ai déjà écrit pas mal plus que ça…
Mel : et tu aurais raison de le faire, le cas échéant. Quand on est capable de blaster, faut aussi être capable de recevoir. Mais rassure-toi, je vais très bien.
Choco : quoi, t’en a encore??
Mardi, mai 6, 2008 at 08:44
Eilllllllllle! J’aurais pu personnne pour ‘blaster. Paris Hilton lol!!!
Sérieux laisse couler tu vas nous revenir en forme ma douce amie xxx
Mardi, mai 6, 2008 at 10:11
@ Nicole : Ben kin!
Mardi, mai 6, 2008 at 10:49
Pour nous, et pour toi.
Les silences sont parfois de bons moments à passer ensemble aussi. Tes silences me rassurent, moi.
Tu peux garder la porte ouverte sans entrer dans la pièce tous les jours. Évidemment, la poussière y entre aussi ; on finit inévitablement par se servir de la pièce pour entreposer ceci et cela. Mais elle demeure.
Dans une maison, c’est de même. C’est pas parce que personne ne dort dans une chambre qu’on doit la démolir et l’anéantir.
Elle est là, au fond du couloir, et attend la visite.
*
Je fonctionne avec un agrégateur de nouvelles. Un fil RSS qui m’avertit tous les matins quand tu viens déposer un bijou ou faire le ménage dans la pièce. Tu peux prendre des vacances, ouais, mais aussitôt que tu rentres à la maison, moi, je le sais, héhé. Et je suis là avec les fleurs pour t’y accueillir, baon.