C’est toujours stressant, commencer un boulot. Aussi stressant qu’excitant. Je vais rencontrer plein de nouveau monde, est-ce que je vais réussir à bien m’entendre avec la plupart? Si non, est-ce que j’arriverai à être suffisamment professionnelle pour passer par-dessus au nom d’un travail à faire?  Arriverai-je à assimiler toute la formation intensive qu’on me donnera? Avec celui ou celle qui me formera, est-ce que ça va cliquer? J’espère que oui, sinon, l’apprentissage en sera d’autant plus difficile!!

Bilan : ma formatrice était super gentille, zen à souhait. Le sourire naturel, scotché en quasi-permanence au visage. Celle qui m’a appelée pour m’offrir le poste est venue s’assurer trois fois plutôt qu’une que tout se passait bien. J’ai trouvé ça gentil de sa part. Une réviseure est venue me souhaiter la bienvenue : grosse surprise, j’ai déjà travaillé avec elle, dans une autre vie! Déjà, je me sens moins perdue. Le travail ressemble vraiment beaucoup à ce que j’ai déjà fait ailleurs – et l’apprentissage du fonctionnement du logiciel maison se fait plutôt rapidement. Ça va aller. Ce midi, j’ai mangé seule dans la salle des employés, malgré les 5 personnes qui étaient assises à quelques chaises de moi : une seule m’a adressé la parole, le récit de leur fin de semaine semblait être beaucoup plus important. Mais c’est ben correct pour moi. Je sais de toute manière que je ne retrouverai probablement jamais l’ambiance qu’il y avait chez V.A. inc.

Demain : rencontre avec la CRH, remplissage des papiers nécessaires pour obtenir ce pour quoi je travaille, c’est-à-dire : des sous. Demain je passe de la salle de conférence à mon poste de travail temporaire, pour appliquer en action la formation dont j’ai été gavée aujourd’hui. Note à moi-même, ne pas m’installer trop confortablement, dans deux semaines, je change de cubicule…

Qu’est-ce que ça fait du bien, quand même, de savoir que j’ai une job!!