Impossible à avoir.
J’ai des conditions de travail avantageuses, du moins si je tough la run (il n’y a jamais rien d’acquis, pour moi) jusqu’en décembre, date à laquelle, en principe, ma période de probation prendra fin. Rien à redire là-dessus; en plus de ce que j’évoquais par là, j’ai découvert que je n’ai pas besoin de me casser la tête pour stationner ma voiture le matin, et j’apprécie l’heure et demie de sommeil supplémentaire par jour que mon horaire me permet d’avoir… It’s a “good on paper” job, no doubt.
Mais je n’ai pas encore décidé si j’étais pour aimer ça ou non. Le volume de travail est immense, il y a tellement de détails à mémoriser pour le traitement de chaque projet… Cette fois, j’ai un défi à la hauteur de mes attentes. Mais je n’aurais jamais pensé qu’il serait si difficile à relever. Et ici, l’humour qui me sert habituellement à désamorcer toute situation tendue ne me sert à rien.
Je ne jette pas la serviette, toutefois. Je VEUX aimer mon travail, dans son intégrité. J’y arriverai.
Jeudi, juin 18, 2009 at 14:16
Quoi? Personne n’a encore succombé au charme ravageur de ton sourire?
Sont pas ben.
Jeudi, juin 18, 2009 at 17:16
Les jobs où j’étais finalement le plus à ma place, ça m’a toujours pris au moins 3 mois à y faire mon territoire et à m’y sentir vraiment en confiance. Que ce soit pour faire la job même ou créer des liens avec les autres. Si après 3 mois tu n’arrives toujours pas à savoir si tu es bien à cet endroit, là tu devrais peut-être envisager de ne pas faire ça à long terme, mais si cet emploi est “sur papier” aussi fantastique, ne te laisse pas démotiver par les difficultés qui dans peu de temps seront surmontées
Vendredi, juin 19, 2009 at 04:11
Chère Nicole,
Comme je le disais ce matin à un bloggeur canadadien, pour un salaire de 1000 euros, on peut, soit travailler 1000 heures à un euro de l’heure ou une heure à mille euros de l’heure.
Cela dépend, non pas de la valeur, mais de la valeur que le patron attribue. L’offre et la demande de Adam Smith où tu peux demander beaucoup si tu as choisi un créneau très étroit. Un peu comme le cours des actions en bourse.
Travailler, c’est se vendre ou, c’est, si tu préfères, une forme de prostitution sans sexe. Les jolies filles (= les gens compétents et travailleurs) peuvent demander davantage que les vieilles (= les non scolarisés).
Amitiés
P.S. Nous ne sommes pas tous égaux en savoir-faire et en intelligence. Ce n’est pas très moral, je sais…
Vendredi, juin 19, 2009 at 05:37
“Lilykiwi Says:
Jeudi, juin 18, 2009 at 14:16
Quoi? Personne n’a encore succombé au charme ravageur de ton sourire?
Sont pas ben.”
–> je suis bien d’accord là-dessus !!!
Vendredi, juin 19, 2009 at 05:43
Tu VEUX aimer ton travail dans son intégrité.
Ne dit-on pas que la volonté c’est 80% du boulot ?
Samedi, juin 20, 2009 at 07:17
Allo Nic
tu sais, je comprends ta situation. J’ai l’opportunité d’avoir un emploi bcp plus payant, mais avec une clientèle bcp épeurante (genre CLSC vs prison). J’ai la chienne totalement ! C’est aussi un dilemme beurre et argent du beurre…
bisou et lâche pas
Samedi, juin 20, 2009 at 15:57
Ne t’inquiète pas! Ce travail est si exigeant que tu as beaucoup de choses à apprendre avant de te sentir à l’aise. Laisse-toi quelques temps encore pour connaître tous les rouages!
Dimanche, juin 21, 2009 at 22:36
La chèvre : je sais, je sais… J’ai souvent tendance à exiger beaucoup de moi-même… Beaucoup plus que j’en demande des autres, en fait.
m-f : ouais, même dilemme, différent défi. Mais je sais que t’es à la hauteur du tien.
Mijo : ouais, on dit ça. En pratique, toutefois…
Marie-France et Kiwi : des ravages? Où ça?
Armand : c’est un point de vue, bien que je ne saisisse pas trop le rapport avec la situation présente…
Malorie : c’est clair qu’il faut que je me laisse un peu plus de temps que juste trois semaines… T’as bien raison.
Dimanche, juin 21, 2009 at 23:21
Chère Nicole,
Il faut savoir ce que l’on veut. Le travail n’est pas une simple question de salaire et il n’y a pas de miracles: les sinécures (gardien de parc, par exemple) sont souvent mal payées.
Dans les autres cas de figure, plus le boulot est bien payé, au plus il est contraignant.
“Le WE, c’est sacré” est incompatible avec un poste à responsabilités, par exemple.
Amitiés