Tu passes une vie avec quelqu’un
Au début il t’a protégée
T’a nourrie, habillée, mis un toit sur ta tête
T’a disciplinée et tu t’es rebellée
Puis tu as vieillis un peu et compris
Tu sais qu’il t’aime et bien sûr tu l’aimes, aussi
Il n’a jamais rien dit, mais le jour de tes noces
Tu l’as bien senti, le gros nœud dans sa gorge, quand il t’a conduite.
Puis un jour, l’Horrible est venu le menacer, avec sa face de Cancer.
Une fois, le premier round, c’est lui qui l’a remporté.
Deux fois, le deuxième round, on le pensait aussi… mais.
Il est aussitôt revenu à la charge l’Horrible, avec une ruse qui n’a pas pu être esquivée.
Et là, je le regarde se battre pour gagner du temps.
Et je crains le jour où il dira : Assez de ces merdes
qui me rendent malade d’être malade,
Assez.
Ce jour-là… je serai encore plus démunie que qu’aujourd’hui,
Où je fais semblant d’être forte
Mais où la petite fille qui vit toujours en moi
N’a qu’une seule envie,
Celle de crier, de supplier :
Je t’en prie, Papa… Ne pars pas…
Lundi, octobre 3, 2011 at 08:52
Triste, triste, triste.
Lundi, octobre 3, 2011 at 11:32
Ouais. C’est comme ça que je me sentais, hier, donc…
Lundi, octobre 3, 2011 at 11:37
L’ironie de la chose, quand on sait qu’il est mon Papa-doptif, que mon Papa-à-moi est déjà parti, et que je serai orpheline de père deux fois… Deux fois et demie, même, avec le décès de mon oncle qui a aussi été une partie de papa pour moi… ‘Coudonc, y a-tu quelque chose que j’ai pas compris à quelque part, pour que l’histoire se répète 3 fois, pour moi?
Lundi, octobre 3, 2011 at 13:05
Non, Nicole. C’est pas comme si tu avais fait une gaffe ou quelque chose comme ça.
La mort, la maladie, tu peux pas contrôler ça, ma puce. T’as rien à y voir.
Je suis désolée que ça soit pour ça, mais je suis tout de même heureuse que tu aies posté quelque chose sur ton blog…
Jeudi, octobre 20, 2011 at 08:22
Je suis pas mal exactement dans la même situation …