«Bonheur : petit moment où les peurs, les incertitudes, les remords et les chagrins, parfaitement assumés, au contraire de s’effacer, cohabitent en paix et nous rendent plus forts.»

(Stéphane Bourguignon)

J’avais noté ça il y a des lunes dans le calepin que je traîne toujours avec moi. Un peu raccourci, j’avais recopié l’essentiel. (Flûte, je ne me souviens absolument de quel écrit de Stéphane Bourguignon j’avais tiré ça)

L’autre alternative, à mon avis, c’est quand toutes ces choses se mettent en veilleuse.

L’un comme l’autre, il faut être à l’affut. Parce qu’il arrive parfois qu’on le ressente fugacement, comme une bulle de savon, et il faut alors le prendre, le savourer, vite avant qu’il ne s’en aille comme il est venu, ce moment de bonheur. Mais quand il s’efface, il nous laisse un goût durable, avec la promesse de revenir.

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