vendredi 17 mars 2006


Si vous connaissez quelqu’un qui a des gros problèmes d’accentuation et de ponctuation, j’ai une caisse d’accents, de virgules et de cédilles à liquider. Passez le mot!

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EN PRIME : pour chaque lettre accentuée, vous obtenez un «s», utile lorsqu’on veut mettre quelque chose au pluriel.
Les accents pris seuls ne sont pas assortis de la prime.

21 h 01 : Bon sang de bonsoir!! Y a quelqu’un qui a renversé la caisse…

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Je viens de terminer «Je ne me lève jamais avant la fin du générique», de Réjane Bougé.

L’endos de la jaquette dit : … À sa manière, Je ne me lève jamais avant la fin du générique constitue le bilan d’une cinéphile. Ce récit se présente comme l’émouvante histoire d’une amoureuse du cinéma qui, sans aucune prétention critique, a décidé de répertorier des scènes, tant à la vie qu’à l’écran, et de montrer comment elle se répondent, soulevant ainsi les délicats rapports qu’entretiennent les images avec la réalité. Car si l’auteure a projeté sa propre vie dans les films, c’est que ceux-ci n’existent qu’à travers les yeux de qui les voit! Joies, deuils, désirs et désarrois : on naviguera dans ce livre un peu comme dans un catalogue, pour renouer avec les émotions et les sensations que le septième art a distillés dans l’imaginaire collectif.

Personnellement, j’ai aimé. Pas dévoré, pas adoré, mais aimé. Cette critique-là résume bien ce que j’en pense, ainsi que la note attribuée.

La question qui tue, maintenant : qu’est ce que je lis ensuite? L’amande, La psychogénéalogie ou La douceur des hommes?

J’aurais voulu changer la couleur de mon blogue, juste pour aujourd’hui, mais je me rends compte que je vais avoir besoin d’un cours de html intensif…. À défaut, je peux au moins changer la couleur des caractères.

Bonne Saint-Patrick à tous les irlandais, qu’ils le soient de souche, d’origine ou ou de coeur.

Ajout : …et aussi, bien entendu, à tous les Patricks qui lisent ce billet, ou qui sont parents à quelqu’un qui lit ce billet, ou qui connaissent quelqu’un qui lit ce billet 🙂