jeudi 23 mars 2006


Je commence à vraiment aimer la dynamique que prend mon blogue!! Des gens qui ont quelque chose à dire, répondent à mes billets et puis, parfois sans prévenir, ça bifurque, et la suite devient soit délirante, soit mi-figue mi-raisin, parfois (mais juste parfois) sérieuse (pour la bonne dose)… Rien d’un blogue narcissique, et franchement, j’aime!!

Vous avez tous quelque chose de merveilleux, que vous apportez ici à chaque fois que vous commentez. Et je me dis qu’avec la quantité de blogues qu’il y a sur la blogosphère, que vous preniez la peine de vous arrêter ici me rend à chaque fois profondément reconnaissante, et c’est pour ça que je souhaite toujours vous faire de la place, celle que vous méritez. Un peu comme si vous veniez chez moi.

Un café? 🙂

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J’aime bien voyager en autobus. Ça me permet de me mettre des écouteurs sur les oreilles, écouter la musique que j’aime, lire un livre et… tomber endormie. Plus souvent qu’autrement, je finis par cogner des clous et dormir pendant 40 minutes, petite prime onirique dans ma journée.

Sauf ce matin. La femme qui s’est assise à côté de moi avait un cellulaire. Qui a sonné pas moins de trois fois. Si les gens mesurent leur importance au volume de la sonnerie qu’ils règlent sur leur appareil, cette personne avait une très haute opition d’elle-même. Une sonnerie pour demander de s’assurer qu’Elisabeth retourne bien ses livres à la bibliothèque. Une autre sonnerie-mauvaise-manip-oups-Allô?-AAAALLÔÔÔ?!?-personne-au-bout-du-fil, et enfin une dernière, pour une conversation qui a duré tout le trajet. Et moi qui avait oublié mon lecteur mp3, ce matin… j’espère pour elle qu’elle a un plan avantageux parce que 40 minutes de temps d’antenne, sur un cellulaire, c’est pas donné…

Et puis, en arrivant au terminus, j’ai lu, sur les portes automatiques : «Défense de pousser sur les portes automatiques». J’ai pensé à mon aventure de l’autre jour et je me suis dit : C’est vrai, ce sont elles qui poussent sur vous.

Bonaventure : j’ai eu l’opportunité de monter à bord des nouveaux wagons du métro, ceux qui ont un poteau central à 3 branches. C’est rigolo, quand on s’asseoit le long du wagon, on n’a pas le choix de regarder la personne assise face à soi, à moins d’être placé(e) devant le panneau électonique qui passe des capsules de pub/d’information/insolites/sur le prochain arrêt. J’ai trouvé ça amusant, de regarder les autres à la dérobée, les voir me regarder et détourner les yeux quand je levais les miens sur eux, les voir me regarder indirectement par le reflet de la vitre du métro, entre deux stations, regarder les autres regarder les autres… L’homo urbanus dans son habitat naturel est une bête fascinante.

Dans mon billet «Réponse», j’expliquais que la raison pour laquelle je ne retournerais plus commenter sur le blogue des Légendes urbaines s’appelait Olivier. Or depuis, ce jeune homme est venu visiter mon blogue, a laissé quelques commentaires au fil desquels on a pu s’expliquer. Et il s’avère qu’il est quelqu’un de bien. Je tiens à le mentionner parce que j’ai aussi ma part à faire; l’image que certains se sont faite de lui est la même que moi je m’en étais faite et je trouverais triste que vous aussi, ratiez une occasion de le découvrir autrement.

Savez quoi? J’ai découvert hier qu’il a un blogue, lui aussi! Et ma foi, il n’est pas bête du tout!

AJOUT : «Pas bête», figure de style qui réfère à ce qu’il y a dans le coco, hein, on s’entend!! 🙂