Sur la blogosphère, tous ne savent pas écrire. Mais il y en a parmi ceux-ci qui font un effort particulier pour écrire encore plus mal, tout en croyant qu’«eux-autres, ils l’ont, l’affaire»! J’ai relevé certaines erreurs savoureuses de l’une de mes deux têtes de turc préférées :

– «débarque de ton pied d’estale» : c’est quoi un (une?) estale? Et de quoi ont l’air ses pieds?
– «rock start» : par définition, chanteur rock qui débute.
– «ca varge dans le tat» : on retrouve aussi le mot dans l’expression «heille, man, tatu du feu?» ou encore, plus souvent, «t’es donc ben tata!»
– «A la écrit Maudit bordel de Marie Chantal Toupin, qui sait vendu…» : on dit : Marie-Chantal Toupin sait vendre, pas sait vendu!
– «sous un speudonyme» : par définition, nom d’emprunt. L’usage abusif d’un nom d’emprunt peut provoquer un dédoublement de la personnalité, pour lequel il faut ensuite consulter un spychologue, ou un spychiatre. Rien à voir avec le SPM, toutefois.

Bien sûr, toute ressemblance avec un cyberpersonnage réel n’est pas une coïncidence.

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