septembre 2006


J’ai fait du ménage dans mon blogroll.  En fait, je suis en période de ménage global, je pense.

Bref, j’ai effacé les liens vers les blogues fermés et aussi vers le blogue d’un mysogyne égocentrique et allophobe. Que de gros mots, n’est-ce pas! Mais c’est quand même ça. Tout ce qui ne vient pas de sa tête, tout ce qui n’est pas conforme à sa vision des choses, c’est merdique. Et si on a le malheur de le lui dire, on est automatiquement anathème.

Et quelle meilleure preuve du petitisme de l’esprit du personnage en question? Très simple. Je suis une femme. Et ce que je lui ai dit ne lui a pas plu. Alors il a décidé (si, si, je n’ai rien à dire et puisqu’il l’a décrété, c’est ça, bon!) que je suis en SPM.  Trop facile, et la meilleure preuve que j’avais raison à son sujet.

Heureusement qu’il l’a décrété, quand même.  On devrait toutes avoir un tit-jos-connaît-tout qui soit en mesure nous dire quand on est sur le point d’avoir nos règles; il me semble que ça simplifierait la planification familiale.

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Je me suis écrit cette lettre il y a plusieurs années… Aujourd’hui j’ai envie de la partager. 

Petite fille,

C’est ta version adulte qui t’écrit, pour te parler de toi.  J’ai envie de te laisser parler, et j’ai aussi des choses à te dire.  La question qui te poursuit depuis près de trente ans, c’est : « Où il est, mon Papa ? ».  Moi, la grande fille, j’ai fait une petite enquête.  Je le cherche aussi et c’est normal, puisque je suis toi, et voici ce que j’ai trouvé : Ton Papa est mort, ma Nickie.  Les premiers temps, quand tu demandais « Où il est, mon Papa ? », on te répondait : « Au ciel ».  Et on te faisait regarder là-haut.  Tu ne l’as pas vu, toi.  Grand-mère n’a jamais voulu qu’on te le dise avec les vrais mots, pour ne pas te faire de peine, ou de mal.  Et on t’a distraite, amusée, cajolée, et toi, tu répondais en grande fille raisonnable, et ça faisait l’affaire de tout le monde.  Tante Jojo m’a dit qu’à l’heure du service funéraire,  puisque toi et frérot n’aviez pas été autorisés à aller ni au salon, ni à l’église avec Maman, elle vous a fait mettre à genoux pour prier, un « Notre Père », probablement.  Et tu as pleuré à ce moment-là. C’est probablement la seule fois où tu as pleuré.  Car il paraît que tu n’as pas pleuré du tout, petite grande fille.  Mais à partir d’aujourd’hui, je te le dis, tu as le droit de pleurer, parce que ton Papa est mort; il ne reviendra pas, et tu t’ennuies de lui depuis longtemps, et pour guérir, il te faut pleurer… Tante Li, elle, m’a dit qu’au fond, ça faisait leur affaire, que tu ne pleures pas, parce que personne ne voulait que tu aies mal, et si tu avais pleuré, ils auraient dû te consoler…  Et ils ne voulaient pas le faire, parce qu’ils croyaient que tu aurais pleuré parce que tu avais mal, mais en fait, c’est leur propre chagrin qu’ils fuyaient…  Tu as répondu à ce qu’on attendait de toi.  Pourquoi, ça je ne sais pas, mais c’était comme ça.  Et tu as arrêté de poser LA question, après quelque temps.  Mais je sais que tu n’as jamais cessé de le chercher.  Et que tu le cherches encore aujourd’hui, même si tu sais que tu mènes une quête impossible.  Pour t’aider, j’ai essayé de savoir.  Comment il était, Papa ?  Est-ce que j’avais quelque chose en commun avec lui ?  Est-ce que je ressemble à de mon père ?  Qu’est-ce que je tiens de lui? L’oncle R. m’a dit : « Ton père avait la tête dure.  Quand il avait une idée dans la tête, il ne l’avait pas dans les pieds.  Et il était obstineux comme pas un.  Mais il était aussi généreux, il aurait donné sa chemise pour quelqu’un qui en avait besoin, même si c’était sa dernière.  Et il voulait toujours comprendre pourquoi les choses fonctionnaient  Il recherchait toujours mieux, en fait de travail.  Il a été longtemps instable. » Peut-être que s’il avait vécu, il se serait replacé.  Toi, tu l’as fait.  Il cherchait toujours à comprendre comment les choses fonctionnaient.  Il voulait tout savoir.  C’était un autodidacte.  Comme toi, Nickie.  C’est vrai que tu ressembles à Maman, physiquement, mais tu tiens aussi de ton père.  Il a traité Maman comme une reine. Comme Époux-stouflant t’a traitée depuis le début.  Et Époux-stouflant a certains traits de Papa, tu sais.   On dit que les petites filles cherchent à épouser un homme qui serait comme leur père.  Tu l’as fait.  Et tu seras encore longtemps heureuse, ça, je peux te le promettre.  Je sais, nous devons guérir toutes les deux de cette mort. Alors je veux te dire : « Pleure ma petite, ça fait du bien de pleurer.  Ensuite, nous guérirons. »  En attendant, tu pourras me dire tout ce que tu voudras, je t’écouterai.  Je pense que j’aimerais bien redevenir ton amie, petite grande fille.  Ensemble, on pourra retrouver cette paix qui nous manque tellement… Je sais que j’ai dit plusieurs fois que je mérite d’être aimée, mais je ne t’ai pas souvent dit ceci : « la petite fille que tu es, je suis fière d’elle.  Tu me fais grandir, moi la grande fille, parce que tu es là.  Et je t’aime. »

Récemment, tu as des sentiments de rejet qui remontent.  Notamment de la part de la famille de ce Papa que tu as à peine connu.  Je vais alors te raconter une autre histoire : celle de ta mère.  Tu sais, parce qu’elle te l’a dit, qu’elle était fiancée à papa-doptif avant de connaître ton papa.  Papa-doptif a été le premier amour de la vie de maman.  Elle l’a fréquenté longtemps, et puis un jour, il est arrivé pour lui dire qu’il ne pouvait pas la voir le lendemain, parce qu’il allait se marier avec un autre femme.  Maman a beaucoup souffert de cette peine d’amour.  Ensuite elle a rencontré papa, qui l’a aimée, l’a soulagée, l’a épousée.  Entre-temps, pour papa-doptif, ça n’a pas marché, le mariage.  Et il n’a jamais oublié maman.  Quand Papa est mort, il l’a relancée au salon funéraire, en lui disant qu’il était prêt à la prendre, elle et nous, les enfants.  C’était un geste maladroit, précipité, que Maman n’a jamais vu venir. La famille de Papa ne l’a jamais pris, ils ont soupçonné Maman d’avoir commencé une aventure avec papa-doptif depuis longtemps, qu’il venait trop vite chez nous, etc…  Maman m’a souvent dit que si elle avait eu le choix, ou plutôt les moyens, elle n’aurait jamais laissé cette situation arriver comme ça.  Mais Papa est mort sans le sou, sans assurance, et maman était enceinte de 5 mois de Petite Sœur.  Elle a laissé papa-doptif venir vivre avec nous parce qu’elle n’avait pas le choix, elle voulait, elle devait nous nourrir.  Mais ça, jamais ils ne l’ont accepté, ni compris, ne même voulu comprendre, même si aucun d’eux n’a offert de nous aider.  Et ils ont rejeté ta maman.  Elle, elle a décidé que de toutes façons, elle n’avait pas besoin d’eux.  Mais nous trois qui portions le nom de papa, nous avons été rejetés avec elle.   Et nous en portons le poids. C’est là que le rejet a commencé. Je sais qu’il faut te dire de pardonner, petite grande fille, mais commence par le vivre à fond, et identifie tout ce qui te fait mal d’abord, okay?  Ensuite, tu sera à même de pourvoir le donner, ce pardon qui te libérera enfin…

Entre deux boulots, j’ai plus de temps. J’ai donc été fouiller dans ma compilation des mots de recherche qui ont été utilisés pour conduire certains d’entre vous ici, et je vous offre ceux qui m’ont inspiré des réponses…. adaptées (c’est le moins qu’on puisse dire). Notez que j’ai rapporté les termes tels quels; les fautes ne sont pas de moi (non mais!) :

dit moi ce que tu en penses? : Ben franchement, je suis sur le c…
Les cinq pires façons de chercher un emploi : Ça, c’est ce que j’appelle prendre la situation à rebrousse-poil
marche pas podomètre : Achète-toi en un autre
qu’est ce qu’une cuillerée à table: C’est la grande sœur de la cuillerée à thé
SEX : Mot qu’on dit quand on se fait photographier en gang, plus efficace que «T’as prends-tu, ta maudite photo?»
monter un gazébo : Encore?
qui porte encore des bas nylon : Moi, mais juste en hiver et ça me rend malheureuse
j aime porter les bas nylon : Tant mieux pour toi
TRAVAIL CHEZ MOI POUR LE PRET TA PORTER : Prêt TA porter? J’comprends pourquoi tu travailles chez toi…
bétisier sex : Équivalent de mes termes de recherche, par moments…
nicole à poil : Suffit, les demandes spéciales, j’ai déjà dit non!
bas nylon journée : Je me demande vraiment quel était son but, à celui-là
moi evidence perdue : Ouaip! De toute évidence!
photos de ma femme en bas nylon : T’as vraiment besoin d’aller sur le Net pour trouver ça?
COMMENT PAGAYER EN RAFT : M@X?? Ça se fait-tu, ça?
Où réparer des rollerblade : À l’hôpital des patins, c’t’affaire!
filter queen : You are a filter queen, feel the beat of this aspiring machiiine…
conversion podometre : J’ai essayé de convertir le mien en calculatrice… mais il n’y avait pas assez de boutons
achèterais avion cesna : Pffff… j’dois avoir ça dans mon garage, tin peu mon homme, m’a checker ça…
Autopsie : Je me suis toujours demandé si un psy s’autoanalyse… ah, laissez faire…
laine phentex : Article impossible à «scanner» en groupe, dans les magasins à rayons
tu es là pour moi : Mais je suis beau pour un autre… oups, là, pas laid… désolée…
couper le lien familial : Parfois nécessaire. Malheureusement.
tricoter des pantoufles : Une maille à l’endroit, une maille à l’envers…
gerald larose et patrick huard : Ouhhhh… l’image…
cellulaire moi : On dit téléphone-moi. Quoique…
soif de sex : C’est un sex on the beach qu’il te faut alors
je dois prendre soin de moi : Excellente idée
drague grosse claque : Pas sûre que ça aura le résultat escompté
le sex chez les plus de 40 ans : Oui? Ça devrait être différent?
coup et blessure par mon employeur : Mords-lé!! Mords-lé!!!
Insolite : Voir ci-haut
protocole bloc opératoire : Demander à répétition si le patient est à jeun… definition de pied d’estale : On va commencer par trouver celle d’estalle… faire deux poids deux mesures : Très vilaine habitude
orthographe pied d estale : En partant, t’es dans le champ
bétisier des conversation msn : Où ça??? Je veux voir!!
histoire du prénom nicole : Au départ mon père voulait m’appeler autrement…
AMOUREUSE DU BAS NYLON : L’histoire tragique d’une sandale aux amours désespérées
aditionne elle : … et lui, et ça donne un couple!!
c’est quoi un telemarketeur : Un #@&£ de fatiguant qui choisit l’heure du souper pour appeler chez vous
nicole cornes : Juste sous les pieds, je vous rassure
félicitation pour tes 59 ans : Pas rendue là, mais… merci !
comment faire murir les poires vite : On leur promet quelque chose qui ne vient jamais…
comment lui dire que tout est terminé : Facile : «Scram!»
salaire d’une secrétaire : Nettement insuffisant!
blogs sur les bas nylons : Pars-toi en un et cr#@*£-moi patience avec les bas de nylon!!!
ben tata : En plein ce que je me dis, moi aussi
menteries : Mode de vie des parlementeurs
chien qui jappe : … n’avale pas de mouches

Y’en aura d’autres… Ça c’est certain!

Je vous rassure tout de suite. Il ne s’agit pas d’Époux-stouflant et moi, tout va très bien à ce niveau, merci.

Non, il s’agit plutôt de l’autre relation qui prend une grande partie de ma vie. Cela a été dit plusieurs fois, on passe plus de temps à notre emploi qu’avec notre conjoint. Ce qui fait de notre travail notre «autre» significant other.

Mais malgré les billets que j’ai pu écrire ici, mon départ n’a rien à voir avec le conflit de personnalité que j’ai eu avec ma collègue. Qui d’ailleurs, après le dernier incident, avait changé de comportement de manière radicale. Et du coup, j’ai suivi le mouvement, ce qui a rendu ces dernières semaines beaucoup plus vivables pour tout le monde. Il faut rendre à César ce qui lui revient, quand même. Cela dit, la raison de la séparation est une cause de force majeure, dont je préfère taire ici la nature. Tout ce que je me permettrai de dire, toutefois, c’est que ma patronne a prouvé ce que j’ai toujours vu en elle : cette femme est une grande dame et rien ne me fera jamais dire le contraire.

Du reste, rien n’arrive pour rien. Je vais faire mes devoirs, réaligner mes besoins avec mes priorités et faire les choix les plus logiques. Qui sait le bien qui découlera d’une situation à priori pas évidente? En tout cas, je vais avoir plus de temps à consacrer à l’université, c’est déjà ça de pris…

J’ai déjà lu quelque chose à ce sujet. Les gens qu’on croise, dans le métro ou à l’épicerie, par exemple, n’existent pour nous que l’espace du moment où on les voit. Et ce fait m’avait semblé tout à fait logique. Pour ceux que je croise et qui n’existent pour moi que l’espace de quelques secondes ou quelques minutes, il est aussi tout à fait normal que moi aussi, je n’existe pour eux que pendant la même durée de temps.

Mais qu’en est-il de ceux qui partagent un moment plus significatif dans nos vies et qui, par leur façon d’agir à l’égard des autres, s’évertuent à ne pas reconnaître notre existence? Je ne parle pas ici du chauffeur pressé dans le bouchon de circulation qui fait comme s’il ne m’avait pas vue afin de me couper pour gagner une place dans la longue enfilade de voitures qui se dirige chaque matin vers le boulot; c’est malheureusement un comportement généralisé, quoique… Je pense plutôt à un(e) collègue qui répond à ma place quand on me pose une question. Ou qui prend tout le plancher quand une autre question est posée à tout le monde en même temps et à personne en particulier, qui me coupe la parole quand j’essaie d’émettre mon opinion et qui fait son affirmation avec un point final tellement audible qu’il n’y a rien à rajouter. Je pense à ceux qui s’adressent à moi quand Son Altesse est absente pour la semaine mais qui, une fois celle-ci revenue au travail, passent devant mon bureau en la saluant et qui «n’entendent» pas mon bonjour. Je pense à tous ces apartés et aux informations qu’on ne me donne qu’au compte-goutte pour faire mon travail, que le strict nécessaire. Je pense à toutes ces phrases (ailleurs qu’au boulot) que j’ai commencées normalement et que j’ai terminées sur une note totalement absurde, sans même que mon interlocuteur ne se rende compte de la transition. Je pense à toutes ces conversations que j’ai eues où je n’ai eu pour réponse à mes interventions qu’un monologue suivi n’ayant que peu ou pas rapport avec ce que je disais. Je pense à ma famille paternelle qui, depuis que mon papa est mort (presque 37 ans, pour être précise), n’a plus jamais pris de nouvelles ni de moi, ni des deux autres enfants qu’il a faits à ma mère, mais qui ne se sont déplacés que lorsque l’un de ces trois enfants a décidé d’en finir avec la vie, question d’être en règle avec leur propre conscience. Je pense à cet autre frère d’une vie passée qui ne se souvient de mon existence que lorsqu’il n’a plus personne d’autre vers qui se tourner.

Aujourd’hui, je songe à tout cela, et je me rends compte que tout ceci forme la trame d’une grande partie de ma vie, professionnelle comme personnelle. Et du coup, je me demande ce que je fais là. Et si je me mettais à crier, pour voir si quelqu’un réagira?

Peut-être qu’en bout de ligne, c’est ça, la raison pour laquelle je blogue. Pour me convaincre que j’existe… Parce qu’aujourd’hui, j’en doute.

Si WordPress ne s’amusait pas à bouffer les codes nécessaires pour mettre un extrait musical ici, c’est la chanson que j’aurais mise aujourd’hui.  Et je ne sais absolument pas pourquoi. Mais je me dis que ça peut peut-être encourager quelqu’un, en tout cas, ce serait cool…

Hold On

I know there is pain
Why do lock yourself up in these chains?
No one can change your life except for you
Don’t ever let anyone step all over you
Just open your heart and your mind
Is it really fair to feel this way inside?

Some day somebody’s gonna make you want to
Turn around and say goodbye
Until then baby are you gonna let them
Hold you down and make you cry
Don’t you know?
Don’t you know, things can change
Things will go your way
If you hold on for one more day
Can you hold on for one more day
Things will go your way
Hold on for one more day (one more day)

You could sustain
Or are you comfortable with the pain?
You’ve got no one to blame for your unhappiness
You got yourself into your own mess
Letting your worries pass you by
Baby don’t you think it’s worth your time
To change your mind?

Some day somebody’s gonna make you want to
Turn around and say goodbye
Until then baby are you gonna let them
Hold you down and make you cry
Don’t you know?
Don’t you know, things can change
Things will go your way
If you hold on for one more day
Can you hold on for one more day
Things will go your way
Hold on for one more day (one more day)

I know that there is pain
But you hold on for one more day
Break free from the chains
Yeah I know that there is pain
But you hold for one more day
Break free right from the chains

Some day somebody’s gonna make you want to
Turn around and say goodbye
Until then baby are you going to let them
Hold you down and make you cry
Don’t you know?
Don’t you know, things can change
Things will go your way
If you hold on for one more day, yeah
Can you hold on
Hold on Hold on
Hold on Hold on, baby hold on
Turn around, just turn around baby
Hold on for one more day,
Cause it’s gonna go your way…

©Wilson Philips (1990)

Les médias radiophoniques en ont plein les ondes aujourd’hui. En me rendant au travail, il n’y avait que trois sujets sur lesquels on pouvait avoir de l’information : la circulation, la météo et la tuerie du collège Dawson. Et bien entendu, c’est normal, parce que c’est gros.  Là ou je me pose des questions, par contre, c’est quand j’entends le psychiatre de l’hôpital général de Montréal affirmer que la meilleure chose à faire pour éviter le syndrôme post-traumatique est d’éviter de regarder des images qui rappellent l’événement, d’éviter de continuer à baigner dans l’événement en écoutant les nouvelles et en lisant les journaux, et de reprendre la vie normale le plus rapidement possible.  Cela pour les victimes, leurs familles, les témoins, les personnes qui sont affectées parce qu’elles connaissent une personne qui connait une victime (oui, c’est bien ce qu’il a dit) ou les personnes qui se trouvaient près du collège Dawson au moment de l’événement, hier.

C’est bien beau tout ça mais… comment sont-ils supposés suivre ce conseil? Je ne dis pas qu’il ne faut pas en parler, au contraire, mais comment éviter de baigner là-dedans quand c’est le seul et unique sujet des nouvelles aujourd’hui?

Cela dit, je trouve tout ceci infiniment triste, infiniment regrettable… Et j’ai mal pour les parents des victimes, à qui j’envoie toutes mes prières.

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