Elle m’a écrit un mail hier, dans lequel elle m’explique pourquoi je ne devrais pas arrêter d’écrire. Et je dois lui donner raison sur plusieurs points. 

Du reste, vos commentaires m’ont fait pleurer du bien. Et je veux vous répondre ici, plutôt qu’en commentaire-réponse :

GharL : un simple merci, gros comme ton coeur.

Maggie : Toi, je te soupçonne d’avoir des antennes.  Comment as-tu deviné avec autant de précision, dis?

Sonia : je te lis aussi, et souvent, souvent, j’arrive à te «sentir». Ton commentaire, sage et véridique, m’est allé droit au coeur, et je j’en suis reconnaissante.

Miss Patata : non, il n’y a pas de lien direct entre le blogue et la situation que je vis; mais au moment où j’ai écrit mon billet, cette situation j’avait mise dans un tel état d’épuisement mental (et physique par cque je perds goût à tout. Ce week-end, j’ai eu très peur de faire une rechute de la dépression que j’ai traversée il y a 5-6 ans, auquel cas, je ne m’en remettrais probablement pas.  J’en parlerai peut-être, un jour. Merci d’être là.

Anne : merci d’avoir pris le temps de me laisser un mot, qui m’a réconfortée encore bien davantage que tu ne le sauras jamais.

Mijestam : Joli(n)e (que tu connais aussi) m’a transmis ton message. Et ta compassion me touche là ou j’avais besoin d’être touchée.  MERCI!!

Lynne : merci xxxxxx

J. :  comme pour Anne, le fait que tu aies pris le temps de m’écrire, me fait un bien fou et m’encourage.  Merci.

Mère indigne : il faudrait t’inventer, si tu n’existais pas déjà.  Tu n’as aucune idée du bien que TON blogue me fait.  Et que tu te donnes la peine de m’écrire… merci, merci, merci!

Chocolyane :  il va falloir que je te gronde.  Tu n’es responsable de rien du tout, ma chérie.

Martyne :  toi aussi, tu offres des bouquets de mots… celui-ci me va droit au coeur.

Si j’ai publié ce billet dans la catégorie «coup de coeur», c’est que celui que j’ai, à cette minute même, il est pour vous tous… ceux qui écrivent et ceux qui restent silencieux.

Merci!

Publicités