janvier 2007


OMD – Walking on the Milky Way

Z’ont fini par comprendre, chez WordPress!  On peut ENFIN mettre un bidule à musique avec la toune de notre choix! Et avec un code tout ce qu’il y a de plus facile à inclure, pour les cybernouilles comme moi!

Du coup, j’ai pu remettre les thèmes de deux billets déjà écrits, et je vois un monde de possibilités s’ouvrir devant moi…

Pour les billets réactualisés, c’est ici et ici.

Ça devait m’arriver, tôt ou tard – j’ai été taggée. Gracieuseté de Businessmum. Il est temps que je m’en rende compte, cela dit, ça fait 4 jours… 

Donc.  Moi, la blogueuse transparente comme un verre d’eau, qui vit ses états d’âme en cyber-public et qui fait prendre l’air aux vieux squelettes de son garde-robe comme d’autres promènent leur chien, je dois vous énumérer cinq choses que vous ne savez pas sur moi.  Alons-y donc.

1. J’ai une sainte horreur de tout ce qui s’appelle boudin, foie, rognons, thymus… viscères.  Quand j’étais enfant, ma mère nous en faisait manger «parce-que-c’est-bon-pour-la-santé-et-pis-que-j’ai-dit-qu’il-faut-que-tu-en-manges-point-final». Quand j’ai quité le toit familial, je me suis promis-juré de ne plus jamais en manger – plus de 20 ans plus tard, je tiens toujours ma promesse.
1(a). Même chose pour l’Ovaltine.
2. De l’âge de 18 à 23 ans, je fumais 1 paquet et demi de cigarettes par jour. Et j’ai arrêté du jour au lendemain.
3. Je n’ai pas le pouce vert. Aucune plante ne survit chez moi : quand elles se rendent compte que c’est à mes soins qu’elles ont été confiées, elles se suicident parce que c’est moins douloureux.  J’ai même de la misère avec mes plantes en soie.
4. Un de mes plus grand rêves est d’avoir ma propre maison de poupée que je décorerais et meublerais jusque dans les moindres détails, une pièce à la fois.
5. J’adore les karaokés, mais je n’y vais jamais parce que je ne connais personne qui veuille y aller avec moi.

C’est ça qui est ça.

À qui je passe la tag? À qui la veut…

C’était une journée d’été typique du mois de juillet québécois. Le soleil brille, pas un souffle de vent, le taux d’humidité est à son plus haut. La moindre ébauche de mouvement déclenche sur la peau une ondée qui, physiologiquement parlant, vise à abaisser la température corporelle. Autrement dit, on sue comme des cochons.

Mon seul désir, si je le pouvais, serait de demeurer à l’ombre de mes érables, sur un hamac, ou bien dans mon salon, devant un ventilateur avec un bon livre. Je n’ai pourtant pas le choix, il me faut me rendre à ce rendez-vous chez un client. C’est là une des situations où je me compte chanceuse d’être une femme – je n’ai pas à porter de cravate, et je peux alléger ma tenue tout en gardant l’air professionnel. Une robe légère, les cheveux remontés, un touche de couleur, pieds nus dans une paire de jolies sandales, une touche de parfum et l’ingrédient Secret, indispensable. Je suis prête.

Je roule en voiture avec les vitres baissées. Le courant d’air est chaud, mais il a l’heur de circuler, au moins. Il n’est que 7 heures 30 et déjà, on respire difficilement. La journée promet…

À l’édifice où mon client travaille, je suis confrontée au fameux choix : les escaliers bons pour la santé, ou l’ascensceur bon pour mon confort.  Comme le bureau de mon client est au 20e étage, j’opte (sans culpabilité) pour ce dernier, il fait trop chaud, et je presse sur le bouton 20.

Au deuxième étage, un groupe de quatre personnes monte. La cage où nous prenons place n’est pas climatisée. À mesure que nous gravissons les étages, des gens montent, la chaleur aussi, et l’air se raréfie. Arrivés au niveau du 5e étage, embarque un type qui, de toute évidence, apprécie beaucoup les mets épicés, mais très peu les principes d’hygiène élémentaire.  Sa chevelure est mouillée comme s’il avait traversé un orage, et ses aisselles exhalent un fumet qui s’apparente davantage à celui de l’ail macéré dans une huile de poisson qu’à celui d’un printemps irlandais.

Tous mes compagnons de voyage s’entreregardent. Aucune parole, mais tous se comprennent. Le nouveau passager appuie sur le… 18.  Consternation générale. Il ne nous reste plus qu’à faire face. La cage se met en branle. Plus que 10 étages, plus que 9. On s’immobilise et les portes s’ouvrent pour laisser entrer une autre personne… C’est devenu intenable. Il me faut trouver une solution, là, tout de suite.

Je fouille frénétiquement dans mon sac à main, à la recherche de gomme à mâcher.  Ça y est, je trouve : saveur extrême – menthe glacée. J’en prends trois morceaux d’un seul coup. L’effet est presque immédiat : je n’ai plus de fosses nasales et mes plombages ont tous fondu. Mais je m’en fiche. Je mâche, j’ouvre la bouche, respire mon haleine fraîche, fraîche, fraîche. Et je souffle doucement autour de moi, en espérant alléger un peu l’air ambiant.

Plus qu’un étage, maintenant. Monsieur Laflaque descend enfin. Les autres sont descendus avant, soit parce qu’ils étaient arrivés à destination, soit parce qu’ils n’en pouvaient plus – je ne le saurai jamais.  Un seul autre courageux est resté avec moi, mais en le regardant de biais, je vois des larmes déborder des ses paupières.  Un peu le genre de celles qu’on verse quand on coupe des oignons.

20e étage. Avant de me présenter à mon rendez-vous, je fais un arrêt aux toilettes. Un peu d’eau fraîche dans le cou, une nouvelle touche de parfum, question de m’assurer que les effluves ne se sont pas incrustées sur moi.

20 étages, c’est long à gravir, même mécaniquement. Mais quand c’est dans une cage d’ascensueur, le trajet peut se comparer à un voyage Montréal-Boucherville en autobus local.

C’est le sujet du jour, évidemment, puisque le souper a eu lieu hier, organisé par ma jolie-douce Choco, aux Trois Brasseurs, rue Saint-Denis. 

 J’ai eu grand plaisir à revoir :

France et Thierry, virtuellement accompagnés de leur bébé – en photo, il est magnifique ce petit bout d’homme!

Jef, que j’ai fini par soupçonner de faire exprès de passer derrière moi pour «payer son passage»… Nahhhhh, c’t’une farce 🙂

Haska, que j’ai eu la chance d’avoir à côté de moi pendant tout le souper – porteuse d’excellentes nouvelles qui m’ont réjouie pour elle.

L’Ex – revoir, ici, c’est le mot juste, on n’a pas pu jaser parce que pas à la même table, mais j’espère bien que c’est partie remise!

Mylarie et Isapooh, Non, elles ne sont pas soeurs – mais jolies comme elles sont, on se le demande tout le temps. D’un souper à l’autre on se rapproche, on va bien finir par se parler pour vrai, un m’ment d’né

Num, le fêté de la soirée, qui s’est fait attendre… Promis, on va se reprendre pour la jasette la prochaine fois!

J’ai fait la connaissance (enfin, enfin!!) de Magique, et ça, c’était LE point culminant de ma soirée.  Devant moi, que je l’ai eue, pendant le souper.  Tout ce qu’on a pu se dire qui se rejoignait, tout ce qu’on ne s’est pas dit qu’on a tout de même entendu. Elle est belle, gentille, intéressante, belle (je l’ai dit? ah! bon…), j’aurais pu passer encore des heures à discuter!  J’espère de tout coeur qu’on aura la chance de recommencer souvent! En tout cas… Magique lui va à merveille!

Il y avait aussi Regor, dont je suis allé lire le blog avant de faire mon billet, et qui est vraiment à l’image de ses écrits.

Et une arrivée surprise, J-Julie. J’ai fait sa non-connaissance (dans le sens qu’on a déjà commenté sans interagir) sur le blogue du pauvre type. Et je suis bien contente de lui avoir parlé.  Elle est super sympathique, et je vais de ce pas lire ses archives. Une belle surprise de fin de soirée, vraiment.

Tous les autres, Karine, SP4M, Josie, Razberry, Djue , Angie22, Anne, Ironman, c’est bien dommage de ne pas avoir pu faire connaissance. Mais un souper comme celui d’hier étant ce qu’il est, il faut plusieurs tables et…  Une prochaine fois?

Pour ma part, je pense bien m’abonner à ces rencontres.

… pourquoi, hier, la présentation du championnat canadien de patinage artistique était classée 14+, et que Le Seigneur des Anneaux – Le retour du roi, lui, était classé 8+ ?

Coudonc, j’ai manqué quoi, au juste, moi?

Entendu, dans une annonce télévisée d’Advil – rhume et sinus :

« Less time awake. More time asleep. »

Une chance que c’est clair.

Parce qu’après tout, c’est mon blogue, hein, je peux me péter les bretelles si je veux, hein!

Alors! A comme dans

Notes finales obtenues – Difficultés du français écrit : A
Examen final : A

Je l’avais trouvé difficile, l’examen, moi.  Je m’attendais à un B-, au mieux.  C’est donc dire que je suis tombée en bas de ma chaise, tout à l’heure, en allant voir mes notes!

J’suis contente! Contente, contente, contente!!

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