mars 2007


Ma tête est vide. Ma réserve d’énergie aussi.  J’essaie très fort de revenir, de trouver quelque chose à écrire.  Mais tout m’échappe, mon temps, mon organisation, parfois même ma vie, ou du moins en ai-je l’impression. Univers, m’as-tu oubliée?

Il faudrait que j’aille voir mon médecin. Mais j’ai tellement peur d’un diagnostic semblable à celui de ma descente aux enfers d’il y a quelques années…

Coconut, ne lis pas ce texte. Pourquoi? Parce que je suis ta mère et que je te l’ordonne! (…) Veux-tu arrêter de rire, un instant?? Mes lecteurs vont croire que je n’ai aucune autorité sur toi!  (…) (…) Bon, O.K., alors, ris tout ton soûl, et pendant que tu te roules par terre, ramasse donc les poussières qui traînent…

Vous tous, vous voulez le savoir, ce que j’ai à vous dire, que ne doit ab-so-lu-ment pas savoir Coconut? Eh bien… jeudi dernier, j’avais un intra à l’université.  Que j’ai trouvé… long. Très, très long. Mais pas du tout difficile. En fait, un des deux textes à lire l’était davantage que les questions qui visaient à évaluer ma compréhension de la langue dans laquelle il était écrit. Forcément, hein, parce que le cours s’intitule Increased English Comprehension, alors…

Mais je m’égare, là.  Quel est le rapport entre mon intra facile et ce que Coconut ne doit pas savoir? J’y arrive. Hier, on a reçu nos copies corrigées. 46/50, qui comptent pour 20 points, donc 18/20.

Coconut, pour une dernière fois… va vider le lave-vaisselle, puis ranger tes vêtements propres, ensuite, trouve-toi quelque chose à faire, mais ne reste pas là!!

Vous tous, la voilà, mon affreuse confession, ce qui me disqualifie en tant que mère exemplaire : je n’ai pas du tout étudié, pour cet intra…

Allez-y. Je suis prête pour les tomates.

… Extraordinaires.  La chaîne de mots prend des directions vraiment amusantes!

Merci d’embarquer !!
Cela dit, vous avez le droit aussi de lire les billets subséquents et de comementer, hein!! 😉

Pour s’amuser, hier, on lisait les différents horoscopes, lui et moi.  La « prédiction » suivante a attiré son attention : Vous avez des papillons dans l’estomac? Ne cherchez plus, vous êtes amoureux.

Coconut : Ben voyons… C’est sûr. J’aurais été ben plus impresisonné si c’avait été écrit : Vous avez des papillons dans l’estomac? Ne cherchez plus, c’est parce que vous avez roulé trop vite en « bécik », la bouche ouverte…

Logique.

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Dans un autre ordre d’idées, n’hésitez pas à continuer le jeu initié par Businessmum dans mon Open post d’hier… je suis curieuse de voir jusqu’où la chaîne de mots peut aller…

Alors voilà, je vous cède la place, aujourd’hui. 

Aujourd’hui, tous les médias en parlent, c’est notre journée.  Je n’en rajouterai pas, sinon pour dire :

Bonne journée! Gâtons-nous!

La mémoire défaillante des québécois, en période électorale, je n’aurais pas pu en parler mieux que ne l’a fait Patrick Dion.

Et dans ses commentaires, une réponse savoureuse de MaX (un petit nouveau sur la globosphère – j’ai failli le prendre pour mon cy-beau-filleul) qui m’a généreusement permis de le citer ici :

« Ça se résume en une petite phrase… La même qui est inscrite sur nos plaques d’immatriculation : « Je me souviens » Ça prend un peuple de pas de mémoire pour se l’écrire dans l’cul… de l’auto… »

Pour ma part, je songe sérieusement à fonder un nouveau parti.  Ma promesse électorale : aucune promesse, de toute façon personne ne les tient. Mon slogan : Vous voulez qu’on règles les problèmes? Prenez un numéro.  Le nom du parti?  Le Parti Pris

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