décembre 2007


Joyeux Noël !! 
(Et profitez-en, le lien vers notre binette à tous les trois ne sera valide que jusqu’au 2 janvier! )

J’aime les chants de Noël. Pas trop longtemps d’avance, on s’entend, mais plus la fête approche, plus j’aime les écouter, les chanter, ça m’aide à me mettre dans l’ambiance.  Et l’une des chansons de Noël que je préfère, ne figure pas parmi les chants traditionnels ou les cantiques. C’est la version contemporaine du souhait millénaire Paix aux hommes de bonne volonté, si on porte attention aux paroles. Et ce soir, j’avais envie de vous l’offrir, qui que vous soyez qui me lisez, où que vous soyez.     

 

Grown-up Christmas list
(Amy Grant)

Do you remember me?
I sat upon your knee;
I wrote to you
With childhood fantasies.

Well, I’m all grown-up now,
And still need help somehow.
I’m not a child,
But my heart still can dream.

So here’s my lifelong wish,
My grown-up Christmas list.
Not for myself,
But for a world in need.

No more lives torn apart,
That wars would never start,
And time would heal all hearts.
And everyone would have a friend,
And right would always win,
And love would never end.
This is my grown-up Christmas list.

As children we believed
The grandest sight to see
Was something lovely
Wrapped beneath our tree.

Well heaven surely knows
That packages and bows
Can never heal
A hurting human soul.

No more lives torn apart,
That wars would never start,
And time would heal all hearts.
And everyone would have a friend,
And right would always win,
And love would never end.
This is my grown-up Christmas list.

What is this illusion called the innocence of youth?
Maybe only in our blind belief can we ever find the truth.

No more lives torn apart,
That wars would never start,
And time would heal all hearts.
And everyone would have a friend,
And right would always win,
And love would never end, oh.
This is my grown-up Christmas list.
This is my only lifelong wish .
This is my grown-up Christmas list.

Paroles et musique : David Foster et Linda Thompson Jenner, 1990

Le client a téléphoné ce matin : que des éloges sur mon travail.  Cependant, il faut que les auteurs du guide révisent les modifications que j’ai apportées et ça va prendre plus de temps que prévu; je ne devrai donc retourner qu’en janvier. 

Congé de Germaine d’ici là!  Joyeux Noël à moi!!

Je suis présentement en train d’effectuer un mandat de mise en page et révision d’un guide assez volumineux chez un client, dont je tairai le nom parce que je suis liée par une entente de confidentialité. Ce mandat doit durer trois jours en principe, quatre au plus.  La personne attitrée à répondre à mes questions, si et lorsque j’en ai, est une véritable Germaine, parle fort, voix de fumeuse, on l’entend de loin.  Peu importe ce que je lui dis, elle a une réponse, pas toujours utile ou pertinente, mais assurément, c’est LA bonne puisque c’est la sienne.

Exemple 1 :

Moi : Excusez-moi, mais serait-il possible d’avoir une copie de tel livre, à titre de référence, dans le document on indique d’insérer des articles et je n’ai pas les textes.
Germaine : C’est impossible. (point TRÈS audible) Regardez, je les ai ici, moi, vous êtes supposée les avoir.
Moi : Justement, il ne s’agit pas du même docum…
Germaine : Ben OUI!!! REGARDEZ!!!
(on compare les documents qui, effectivement, sont totalement différents)
Germaine : Ben je comprends pas, j’ai fait une copie!!
Moi (qui ne veux pas perdre du temps pour rien) : Est-ce que je peux juste avoir une copie la feuille sur laquelle figurent les articles? Comme ça je les aurais et je n’aurais pas besoin de vous dérang…
Germaine : Non, non, NON, ça se peut pas, fais une recherche dans le document et écris article XX, tu vas le trouver.
(on se dirige vers mon poste, on fait la recherche – que j’avais déjà effectuée – sans plus de résultat que la première fois)
Moi : Regardez, je vais juste le taper vite vite, alors…
Germaine me laisse recopier les trois lignes dont j’ai besoin et repart avec son document. Quinze minutes plus tard, le même problème se présente. Je n’ai pas osé aller la revoir, je ne suis contentée d’inscrire et de surligner (texte manquant); de toute façon ça va me revenir, après la révision finale de sa patronne…

Exemple 2 :

La circulation ce matin était absolument infernale. J’ai appelé depuis mon cellulaire pour l’aviser que j’arriverais un peu en retard.  Sa réponse : Booonnn… OK. À mon arrivée, elle m’apostrophe :

Germaine : C’pas normal, j’en ai d’autres ici qui viennent de St-Jean! (« J’en ai d’autres » ne veut rien dire, elle est secrétaire, pas gestionnaire)
Moi : Ont-elle des enfants? Parce que moi je tiens à partir après mon ado, question qu’il n’oublie pas de barrer la porte, ce qui est déjà arrivé, donc je pars de chez moi forcément plus tard…
Germaine : (me regarde de haut en bas, puis de bas en haut) Ah… Vous avez un enfant…

Ça a eu l’air de la surprendre, je ne sais pas pourquoi. Je n’ai même pas daigné pousser plus loin la conversation, me contentant d’un « Bon eh bien, je vais m’y mettre tout de suite, j’ai déjà perdu assez de temps ».

Vendredi le 21 décembre 2007, c’est dans combien de semaines?

Il y a une éternité que je n’ai pas publié de liste farfelue sur ce blogue.  Et aujourd’hui, ma soeur m’a envoyé un courriel qui m’a fait tellement rire, que j’ai envie de le partager avec vous. 

REMÈDES MAISON TOUT SIMPLEMENT INCROYABLES

1. Si vous êtes en train de vous étouffer avec un cube de glace, il vous suffit de vous envoyer une tasse d’eau bouillante derrière la cravate.  Presto!  Le blocage disparaîtra de lui-même.
 
2. Évitez de vous couper en tranchant des légumes; demandez à quelqu’un d’autre de les tenir pendant que vous tranchez.  
 
3. Messieurs, mettez fin aux interminables disputes avec votre tendre moitié, à propos du siège de toilette; utilisez le lavabo.
 
4. Pour traiter la pression artérielle élevée : il suffit de vous couper et de saigner pendant quelques minutes, réduisant ainsi la pression dans vos veines. N’oubliez pas d’utiliser une minuterie.

5. Une trappe à souris, stratégiquement placée sur le dessus de votre radio réveil, vous empêchera de vous rendormir après avoir arrêté l’alarme.
 
6. Si vous souffrez d’une mauvaise toux, prenez une bonne dose de laxatifs, ainsi vous aurez peur de tousser. 
         
7. Il n’est nécessaire d’avoir que deux outils dans la vie : du WD-40 et du Duct Tape.  Si ça ne bouge pas quand ça devrait, utiliser le WD-40.  Si ça bouge quand ça ne devrait pas, utilisez le duct tape.

8. En cas de confusion, souvenez-vous que tout le monde semble normal jusqu’à ce que vous appreniez à les connaître.

Pensée du jour : Certaines personnes sont comme des jouets Slinky. Ils ne servent vraiment pas à grand-chose, mais c’est toujours amusant de les voir aller quand on les pousse dans un escalier…

Ce billet ne s’adresse qu’à une seule personne : celui ou celle qui a cloné ma carte de guichet la semaine dernière et qui a vidé mon compte de presque tout ce qu’il contenait. Je suppose que je devrais le ou la remercier de m’avoir laissé 17$…

Oui, mon institution financière a des assurances, oui je serai remboursée mais… le trouble que ça cause, c’est loin d’être une partie de plaisir. Et juste avant Noël comme ça…

Juste pour le fun, j’ai fait ce test… Bon sang, mon blogue vaut plus cher que mon compte en banque!!

 


My blog is worth $7,339.02.
How much is your blog worth?

Et vous, êtes-vous curieux?

Une ancienne job, c’est comme une relation dysfonctionllelle : quand ça n’a pas marché une fois, ce n’est jamais une bonne idée d’essayer de remettre ça.

Il était une fois…

La mise en situation est la suivante : le nouveau boss d’une entreprise appelle chez elle une ancienne employée (appelons-la Joséphine) pour lui offrir un poste assorti d’un salaire respectable. L’employée en question n’avait aucune idée qu’un poste s’était libéré, nous dirons donc qu’ils sont arrivés de nulle part avec cette offre.  Elle va les rencontrer pour se rendre compte que la visite n’en est une que de forme; on s’attend à ce qu’elle soit au poste dès la semaine suivante. Les premières semaines se déroulent relativement bien, elle se souvient assez bien des protocoles de gestion des comptes, elle s’entend remarquablement bien avec sa collègue Fée et on semble content d’elle. Autour de la semaine 3 1/2, les demandes se font moins nombreuses, et on lui demande si elle accepterait de gérer un compte de plus. « Oui, bien sûr, répond-elle, mais il faut qu’on m’oriente un peu, parce que c’est un compte un peu plus compliqué que ceux que je gère, et que je ne ne connais pas à fond. » À ce moment, la personne qui serait la plus apte à faire ladite orientation (appelons-la Ixe) est sur le point de partir vacances. L’autre personne (appelons-la BdB.) est à l’extérieur du pays, et comme quand elle reviendra elle devra couvrir pour les vacances de Ixe; Joséphine risque de devoir attendre une semaine de plus pour être orientée.  Ceci ne plaît pas au boss qui voudrait que Joséphine prenne sur elle de gérer le compte quand même; il n’en dit rien mais le laisse voir de manière détournée (lire :  allusions et sous-entendus faits à d’autres devant Joséphine, jamais directement à elle). Pendant le déroulement de cette trame de fond, entre en scène une autre personne (appellons-la CC pour collègue conne). (Apparté : Francis, si je te dois des droits d’auteurs, ici, tu me le dis, hein!)Donc CC, elle, souffre d’un besoin désespéré et irrépressible d’indispensabilité pour couvrir son incompétence se manifestant par : le refus de donner les renseignements et/ou services nécessaires à Joséphine pour travailler efficacement; la manie de marmonner en guise de réponse pour ne pas avoir à admettre qu’elle n’a jamais répondu (ce qui ne l’empêchera jamais de dire à Joséphine que ses demandes ne sont… pas claires); l’habitude de s’installer au poste de Joséphine pour faire une partie du protocole de coordination, mais sans lui dire ce qu’elle a fait, ainsi Joséphine découvre souvent des erreurs dans les fichiers, qui pourraient lui passer sur le dos.

Entre-temps, BdB a commencé à venir travailler en compagnie de ses deux chiens qui bavent et qui pètent âgés d’environ un an, auxquel on a donné l’immunité inconditionnelle dans le bureau. La consigne au personnel : les ignorer, simplement, même quand ils viennent nous renifler et fouiner sous les bureaux et dans nos jambes. Imaginons quand même la scène, quand Joséphine, au téléphone avec un client alors que les deux bêtes se mettent à japper parce que quelqu’un entre dans le bureau, doit pondre rapidement une réponse intelligente ET plausible pour expliquer la chose. C’est environ à ce moment que Joséphine se dit : « Hm… Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark. » Affirmation avec laquelle Fée est bien d’accord.

Les choses vont donc cahin-caha rondement, Joséphine et Fée donnant leur maximum, sursautant souvent à l’occasion quand les chiens jappent, se soutenant l’une et l’autre et faisant de leur mieux pour appliquer un principe de base dans toute entreprise dans une telle situation : le principe Farme ta yeule.

Jusqu’au jour où un meeting de groupe est organisé, au cours duquel CC se place stratégiquement du coté boss (le boss étant absent, c’est BdB qui fait office de). Ce jour-là, les demandes au personnel (limité à Joséphine et Fée, Ixe n’étant de toute évidence aucunement concernée par la chose) sont les suivantes : faire tout ce qui est possible pour garder le calme au maximum et le bruit au minimum au bureau.  Joséphine fit de son mieux pour ramasser discrètement sa machoire tombée par terre tout en jetant un coup d’oeil significatif aux deux chiens couchés devant son bureau, à CC dont le téléphone cellulaire sonne 4-5 fois par jour et à BdB qui hausse le ton à tout moment soit au téléphone ou pour reprendre les chiens. Autre demande : travailler en équipe et arriver à l’heure. Joséphine n’en revient tout simplement pas de voir CC faire celle qui n’a rien entendu, elle qui n’arrive jamais avant 11 heures le matin et qui, je l’ai déjà dit, garde par devers elle les infos nécessaires à l’accomplissement efficace de la tâche des autres.

La semaine continue donc de se dérouler à peu près normalement. Puis, vendredi matin, grand coup de théâtre. Fée est restée chez elle pour des raisons de santé. Joséphine reçoit un appel du boss qui lui dit : « Joséphine, je veux que tu quittes le bureau immédiatement. Tu m’entends, je ne veux plus travailler avec toi… » Joséphine raccroche, ramasse ses choses, et quitte, non sans enfin dire le fond de sa pensée à BdB qui est la seule, à ce moment, pour l’entendre. Les chiens ne lui facilitent pas la chose, car ils se mettent littéralement entre ses jambes. Joséphine tente tant bien que mal d’avancer, lorsqu’elle entend BdB lui dire : « Ne fais pas de mal à mes chiens! » Joséphine se souvient juste à cette seconde qu’elle a oublié ses hélices à la maison, ce matin-là. Elle rentre, partagée entre la colère d’avoir mis sa clientèle de côté pour rien et l’incompréhension totale face à ce qui vient de se passer.  Et reçoit deux heures plus tard un appel de Fée : elle aussi a été virée, mais par le biais de Ixe à qui le boss a demandé de l’appeler, n’ayant pas les couilles de ce qu’il faut pour le faire lui-même.

Trois jours plus tard, Joséphine recommunique avec ses clients et tente de faire du rattrapage pendant que chez XYZ, il n’y a plus une seule coordonnatrice, là où deux ne suffisaient pas, la semaine dernière.  Joséphine se pose encore les questions suivantes : a-t-elle traversé une Twilight zone?? Les chiens devaient-ils être nommés à la coordination? CC sera-t-elle nommée VP-DG à l’incompétence masquée? Et les clients, là-dedans??

…quand on manque d’inspiration, ça a du bon.  D’autant plus que je l’ai piquée attrapée chez Francis, qu’il fait officiellement partie de mon panthéon personnel d’idoles et que je n’ai pas envie d’avoir Dragostea Din Tei dans la tête pendant huit ans.  Je m’exécute donc :

– Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la quatrième ligne
Le prétérit peut être traduit par l’imparfait, par le passé composé ou par le passé simple, mais (Bescherelle – Les verbes anglais)
– Quel est la dernière chose que vous ayiez regardé à la télé
Les nouvelles.
– En dehors du bruit de l’ordi, qu’entendez-vous?
Mes acouphènes, stie…
– Quand vous êtes sorti la dernière fois qu’avez-vous fait?
J’ai fait le taxi pour Coconut.
– Que portez-vous?
Mon pyjama le plus dépareillé qui puisse exister, usé à la corde, mais maudit qu’on est bien dedans!!
– Quand avez-vous ri pour la dernière fois?
Hier, de la connerie de mon boss.
– Qu’y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes?
Du jaune et du vert.
– Qu’avez-vous d’étrange aujourd’hui?
Deux bas pas pareils
– Quel est le dernier film que vous avez vu?
Love actually
– Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quel est la 1ere chose que vous achèteriez?
J’achèterais des billets d’avion pour une destination vacance secrète, question de ne pas me faire achaler.
– Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas encore
Les rides que je commence à avoir… ce ne sont pas des vraies.
– Aimez-vous danser?
Ben sur!
– Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille?
Naomi.
– Quel serait le prénom de votre enfant si c’était un garçon?
Si je l’appelle Coconut ici, c’est pour ne pas le révéler…
– Avez-vous déjà pensé vivre à l’étranger?
Oui, ça m’est arrivé d’y penser, mais je ne l’ai jamais trouvé sur une carte…
– Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis?
Ton père et ton frère sont là, ils t’attendent.

À qui le tour, maintenant?