Quand je me prends aux cheveux avec des imbéciles, que je vis quelque chose de plate et que j’en parle, ou que j’ai des coups de gueule – mes statistiques explosent et je bats des records d’assistance.  Si je réagis à une affirmation qui me fâche, on vient me dire, sur un ton que je ne peux pas interpréter à 100%, de ne pas prendre l’autre pour une victime (?).

Coudonc, faut-il donc être en colère, bitch, déprimée, cynique, chialeuse, critiqueuse ou blasée pour être intéressante, sur la blogosphère? 

Si c’est vraiment le cas, alors aussi bien rester avec un petit espace sans envergure, 5 à 6 commentateurs réguliers et quelques autres occasionnels, avoir mes coups de gueule quand ils se présentent mais ne pas en faire un mode de blogue et demeurer heureuse. Comme tout le monde, j’aimerais ça, être populaire. J’aimerais ça, des fois, être reconnue moi aussi. Et je l’avoue. Mais pas au prix d’être quoi que ce soit d’autre que ce que je suis (ceux qui me connaissent en feront foi), ni aux prix d’ulcères d’estomac. S’il en trouve quelque part que ça tente, je vous les laisse.

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