Un petit, tout petit courriel, lundi matin. Deux phrases, pas plus.

Mais les deux phrases en question viennent d’un auteur, un vrai de vrai, un qui a pondu des tounes (dont une en particulier) qui m’ont sciée en deux, un qui écrit ses romans avec ses tripes et qui doit me lire, parce que c’est ici qu’il a pris mon adresse.

Je lui ai répondu pour lui dire tout le plaisir qu’il m’a fait. « Cool », a-t-il répondu. Maintenant, il sait que je l’aime beaucoup.

Et moi, j’en reviens toujours pas.

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