novembre 2008


Le bruit que peuvent émettre deux personnes en discutant se multiplie par 15 quand le nombre de ces personnes passe à 7.

Calculez-le comme vous voudrez. Mais quand ce phénomène se produit juste devant mon bureau, alors que je suis au téléphone, c’est franchement gossant.

Ah ben viarge! Ça fait plus de 10 ans qu’Époux-stouflant l’est, ils viennent d’y trouver un nom. Ce qui me turlupine, c’est cette fichue manie de trouver une appellation « kekchosesexuel » pour à peu près tous les comportements.

Les auto-stoppeuses à forte poitrine ont plus de succès. Surtout auprès des hommes, prend-on soin de spécifier. Les Français ont-ils tant de temps à perdre qu’il fallait en faire le sujet d’une recherche?? N’importe qui aurait pu le leur dire. Ça leur a coûté combien, la recherche? Parce que la prochaine fois, s’ils veulent savoir si les autostoppeurs/euses courent un risque d’être attaqués en faisant du pouce, moi je les appelle, je leur donne la réponse et j’encaisse le chèque… Tsé.

Dessiner à la craie, dehors, ce n’est pas seulement pour les enfants. Et ça donne des résultats magnifiques. En tout cas, moi j’aime!

Définition de sabotage obligé : se tirer dans le pied et ne pas avoir le choix. La pire chose que j’aie eu à faire cette semaine.

Ce soir, sushis avec Choco (à répéter rapidement 10 fois à haute voix, sans se tromper)!

Y en a qui ont tout pour elles, semble-t-il…

Ceci conclut notre programme de la journée. Revenez nous bientôt pour un prochain billet!

Je dormirai!! Du moins je commencerai à dormir. Pour vrai. Quand je fermerai les yeux, le soir, mon cerveau n’aura plus à se préoccuper de rester alerte pour s’assurer que je respire. Je passerai de 19-26 arrêts respiratoires par heure à un beau ZÉRO. Si la mécanique a une défaillance, mon masque prendra le relais de mon cerveau et m’enverra l’oxygène nécessaire à un sommeil de qualité.  Ma matière grise pourra plonger avec ravissement dans le plus profond de mon sommeil pour aller explorer mes rêves, des plus bizarres aux plus agréables. Mon niveau d’énergie remontera, et je redécouvrirai une sensation oubliée : celle de me réveiller reposée. Enfin.

Le 2 décembre, j’ai rendez-vous chez Laboratoires Biron, pour me procurer un appareil CPAP.

Sweet dreams, moi…

Je viens de comprendre ce que veut dire l’expression « Quand vous donnez, que votre main gauche ne sache pas ce que fait votre main droite ». La main gauche pourrait traiter la main droite de naive, de niaiseuse ou la faire sentir idiote d’écouter ses tripes.  

C’est pourquoi le billet précédent n’apparaît plus.

Là il va falloir qu’on m’explique. Ici, Pauline Marois concède que la réforme scolaire est en partie un échec. Tout en admettant que « l’interdiction de redoubler qui a conduit plusieurs élèves à l’échec scolaire était une mauvaise idée », elle ajoute : «Je ne renierai pas ce que j’ai fait. Quand vous retournez au jour où ça été lancé, c’était pour savoir mieux lire, écrire et compter, c’était ça la réforme ».

Bon. Alors expliquez-moi, Madame « j’aspire-à-devenir-première-ministre », comment il se fait que cette réforme que vous refusez de voir comme une faillite complète, donne aujourd’hui des enfants de 5e année incapables de lire un mot écrit au tableau, parce qu’il n’y a pas d’image à côté ? Comment se fait-il qu’aucun élève n’ait appris à l’école le principe pourtant évident que le son « ffff » plus le son « a » font « fa »? Que « p » et « h » font « ffff »? Qui a eu l’idée débile qu’une image aiderait à apprendre à lire?

Comment se fait-il qu’un élève de 4e année qui apprend les divisions se fait coller un zéro s’il applique la méthode de ses parents pour arriver à un résultat juste au lieu d’appliquer la nouvelle méthode comportant un nombre insensé d’additions à faire dans une méthode que je qualifierais d’« essais et erreurs »?

« Mieux lire, écrire et compter », vraiment? Il est temps, Madame Marois, que vous sortiez un peu de votre château et que vous vous mêliez véritablement au monde… Trop facile de vous annoncer dans les écoles en période pré-élection; les directeurs font alors des pieds et des mains pour faire parader devant vous leurs meilleurs élèves et vous chanter une variante de « Tout va très bien, madame la Marquise »! Faites plutôt vos visites en arrivant comme un cheveu sur la soupe; posez vous-même des questions aux élèves, aléatoirement et sans demander au professeur de vous indiquer à qui demander. Écrivez au tableau et demandez aux élèves de lire à haute voix. Ensuite, visitez les polyvalentes. Faites le même exercice. Demandez à voir les dictées ou les travaux écrits des élèves, et comptez les fautes d’orthographe, de grammaire, de conjugaison, de syntaxe. Vous verrez à quel point elle a été efficace, votre réforme…

Faut croire que ma fibre sociale vibre un peu plus en période d’élections… Non pas qu’elle vibre moins le reste du temps, mais il y a davantage d’énormités qui se disent quand les candidats veulent notre vote et par conséquent nous prennent pour des valises en disant n’importe quoi…

Tu serais devenu grand-père, jeudi. À 42 ans.

Elle s’appelle Laurie, et elle est magnifique.

Et toi, tu me manques.

… le lundi.
Et re-bosser, cours après le boulot et re-dormir le mardi…
et re-bosser, re-traduire, et re-dormir le mercredi…
et re-bosser, re-traduire, et re-dormir le jeudi…
et re-bosser, re-traduire, et re-dormir le vendredi…

Et la fin de semaine?

Traduire, traduire, traduire… dormir.

Ma vie est d’une platitude!

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