Juré, je n’ai pas eu le choix. Et tout a commencé par la faute d’Époux-stoufflant.

Il a eu la gastro, la fin de semaine d’avant Noël, le pauvre chéri… Coconut et moi avons donc pris toutes les précautions possibles, lavage de mains avant et après chaque passage à l’unique salle de bain de la maison, doses minimes de Pepto-Bismol prophylactiques, dodo à part… Après un répit de quelques jours où j’ai cru (ha-ha-ha!) à un épisode isolé dont nous nous étions sauvés, mon fils a manifesté des signes de contagion indiscutables. 24 heures d’inconfort plus tard, il était sur pied pour le réveillon chez Mini-mimi. Époux-stoufflant et moi étions attendus, comme à chaque année, dans sa famille. Je lui ai donc dit d’y aller en après-midi comme convenu, que je le rejoindrais après avoir reconduit Coconut. Mais. J’ai commencé à me sentir bizarre, pas tout à fait malade, pas de nausée, mais… J’ai alors choisi de rester à la maison, juste au cas.  Apparemment, j’ai bien fait.

Vers 10 heures du soir, ce fut le raz-de-marée gastrique. J’ai passé une nuit merdique (ce qui fut le cas de le dire), et la journée du 25 à faire l’aller-retour entre le canapé où je m’étais établie dès les premiers symptômes d’Époux-stoufflant et la salle de bains où… enfin, pas besoin de dessin. Étant invités dans MA famille pour le dîner du 25 comme à chaque année, j’ai fini par convaincre mes deux hommes d’y aller sans moi. Seule pour la journée, que me restait-il d’autre à faire, entre deux vomites?

Je le répète, je n’ai pas eu le choix.  J’ai passé ma journée de Noël avec le lieutenant Horatio Caine. Heureusement que j’ai les coffrets des trois quatre premières saisons…

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