Mon mandat de travail actuel tire à sa fin. Comme Époux-Stouflant a rejoint la masse des chômeurs, il est clair que je dois absolument trouver un autre emploi le plus vite possible de manière à terminer à un endroit et commencer à un autre la semaine suivante. J’ai donc déjà commencé à faire de la recherche active parce que deux mois pour trouver un emploi intéressant, ce n’est pas trop tôt. Point positif, il semble que mon curriculum vitae soit « winner », parce qu’en quatre offres de services envoyées, j’ai été convoquée à une entrevue pour trois des postes affichés. Et c’est la que les maux de tête commencent…

Le premier poste comprend une description de tâches complètement différente de ce que j’ai fait à ce jour, mais on pense manifestement que je suis en mesure de faire le travail. Ce poste implique des voyages aux États-Unis et dans l’Ouest canadien, à raison de 7 à 11 fois par année.

Le deuxième poste est exactement ce que je fais actuellement, mais pour une entreprise d’envergure, au rayonnement international, solidement établie dans le milieu culturel et artistique au Québec. Les proches qui savent de quelle entreprise il s’agit m’ont tous dit « Woaw, ça serait cool! J’te vois bien là, moi! »

Le troisième poste est un peu plus low profile, mais tout aussi intéressant – adjointe administrative, toujours, pour une firme d’ingénieurs sur la Rive-Sud. Pas de pont à traverser.

J’ai encore toutes mes chances pour le poste 1. J’ai eu une 2e entrevue pour le poste 2. Je suis conviée à une première entrevue pour le poste 3.

À supposer que mes chances soient assurées aux trois endroits… c’est là que le questionnement se complique. Les voyages, les artistes, ou les ingénieurs?

L’œuf ou l’enveloppe?

Publicités