Impossible à avoir. 

J’ai des conditions de travail avantageuses, du moins si je tough la run (il n’y a jamais rien d’acquis, pour moi) jusqu’en décembre, date à laquelle, en principe, ma période de probation prendra fin. Rien à redire là-dessus; en plus de ce que j’évoquais par là, j’ai découvert que je n’ai pas besoin de me casser la tête pour stationner ma voiture le matin, et j’apprécie l’heure et demie de sommeil supplémentaire par jour que mon horaire me permet d’avoir… It’s a « good on paper » job, no doubt.

Mais je n’ai pas encore décidé si j’étais pour aimer ça ou non. Le volume de travail est immense, il y a tellement de détails à mémoriser pour le traitement de chaque projet… Cette fois, j’ai un défi à la hauteur de mes attentes. Mais je n’aurais jamais pensé qu’il serait si difficile à relever.  Et ici, l’humour qui me sert habituellement à désamorcer toute situation tendue ne me sert à rien.

Je ne jette pas la serviette, toutefois. Je VEUX aimer mon travail, dans son intégrité. J’y arriverai.

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