À suivre…


Je vais bienôt sortir de ma bloguesque hibernation.  Faut croire que l’envie d’écrire est encore là, même si les lecteurs n’y sont probablement plus.

Quand on stresse, une semaine, c’est presque rien!

Pas moyen de voir un doc avant lundi prochain. Dans l’état actuel de notre merveilleux système de santé, on peut considérer ça comme un rendez-vous instantané.

Encore une semaine et surtout, une fin de semaine avant de commencer à investiguer. Asti.

Comment je fais pour ne pas y penser?

Une douleur aiguë, en pleine nuit, il y a plusieurs jours, à laquelle je n’ai plus repensé.

Puis, à nouveau, en fin de semaine.  Touche, tâte, retâte… Crisse.

Une bosse. Qui fait mal. Qui ne bouge pas.  Une estie de bosse.

Et depuis, la peur.

J’avais envie de commencer l’année en douceur, à ne rien faire d’autre que passer du temps avec ma famille et me reposer. Et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas encore, à l’instar de toute la blogosphère, formulé mes voeux pour le nouvel an.

Je n’ai aucun bilan à présenter, simplement parce que je n’en ai pas envie. Tout ce que je veux, c’est regarder devant moi, vers cette nouvelle page blanche et me demander de quoi elle se remplira. Espérer plus de bon que de mauvais. Et pour vous qui me lisez, que ce soit au hasard d’un passage ou bien de façon régulière, c’est ce que je vous souhaite. Une année qui soit davantage remplie de bon que de mauvais. C’est le souhait le plus réaliste que je puisse vous faire, et je le fais du plus profond de mon coeur.

Et les résolutions? Vous en avez pris? Pour ma part, à chaque début d’année, je n’en ai toujours pris qu’une seule : celle de ne prendre aucune résolution. Mais cette année, je vais briser ma tradition personnelle et en prendre une beaucoup plus pratique. J’ai résolu de m’occuper de mon moi physique. Dormir avec un appareil CPAP, ce n’est pas jojo. Et avant de me voir obligée de faire face à d’autres problèmes qui pourraient être plus sérieux, j’ai décidé de prendre ma santé en main. Avant qu’elle décide de foutre le camp.

Alors voilà. Une bonne et belle année à vous, et merci de passer par ici.

Où j’ai juste envie de tirer la plogue.  Sans raison particulière, ni déprime, ni coup de blues, ça va très bien merci.  Juste un éclair de lucidité.  Je me relis, et puis… je n’ai vraiment rien à dire, hein.  Ce blogue n’est qu’un petit blogue sans grande envergure, sans portée, et sans intérêt réel, mis à part celui que me portent mes amis et ma famille. Je ne suis pas «in», je ne fais pas partie de l’élite référencée sur les GROS blogues, finalement, j’écris pour me souvenir, et ceux qui passent… le font en silence.  Il y en a tellement qui écrivent mieux que moi… J’ai eu ma période d’achalandage (l’attrait du nouveau?) et elle est passée. Pourquoi continuerais-je? 

Je me pose la question et je n’ai même pas l’ébauche d’une réponse. Alors… je réfléchis.