Tant pis


En lisant à droite et à gauche, ce que je comprends, c’est que personne n’aime les chicanes. Surtout pas celles qui se passent sur le Net. Oh, non. C’est pas beau, la chicane.  Si je comprends bien, quand on blogue, il est mal vu de :

– basher sur les autres blogueurs (je suis d’accord)
– émettre en commentaire chez un autre blogueur une opinion qui pourrait soulever une controverse, sous peine d’être accusé de « participer à un party de commentaire », se faire dire qu’on est émotif, qu’on prend trop les choses à coeur, qu’on n’a pas de vie, qu’on est pathétique, complexé, dépressif (!?) qu’on a un gros égo, qu’on manque d’attention, qu’on a l’air dangeureux…
– écrire : émotif, prendre les choses à coeur, pas de vie, pathétique, complexé, dépressif, gros égo, manque d’attention, lis autre chose si t’es pas content, trop sérieux…
– écrire un billet relié à une situation qui s’est produite chez un autre blogueur, parce que ça aurait l’air d’alimenter la chicane
– prendre la défense de qui que ce soit, si on ne veut pas se faire dire qu’on fait automatiquement partie de son « fan-club »
– expliquer ses motivations, de toute manière ça va passer dans le beurre, le monde ne comprend que ce qu’il veut bien comprendre.

J’ai quand même une question pour tous ces bien-pensants qui se targent de détenir LA vérité : si personne n’aime ça, la controverse, comment ça se fait que mes stats ont explosé, depuis deux jours? Et que mon billet d’hier cumule à lui seul plus de visites que je n’en ai normalement en une semaine?

Le seul mot qui me vient en tête, là, c’est : hypocrisie. Je n’ai pas peur de le dire. Et mon ramasse-tomates n’est jamais loin, pour ceux qui ont envie de se laisser aller.

NDLB : J’ai écrit ce texte, la tête complètement froide. Il s’agit d’une constatation (finale) et non d’une réponse à qui ce ce soit, où que ce soit.

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Sont intéressantes à lire, les tags, des fois. Mais y a tellement rien à dire dessus.

J’ai piqué ma dernière tag cette semaine. No more for me, ça fait descendre ET mes stats, ET l’interaction (si rare) de ce blogue.

C’est ça qui est ça.

Je viens de comprendre ce que veut dire l’expression « Quand vous donnez, que votre main gauche ne sache pas ce que fait votre main droite ». La main gauche pourrait traiter la main droite de naive, de niaiseuse ou la faire sentir idiote d’écouter ses tripes.  

C’est pourquoi le billet précédent n’apparaît plus.